Toutes les images sont accompagnées d’un titre, d’une description et d’un texte alternatif précis.
L’Aile, sculpture ajourée en aluminiumRecherche de Laurent Bonet en aluminium : une forme verticale ajourée où la matière, la perforation et la lumière composent un même volume.Sculpture en aluminiumUne recherche récente en aluminium où le métal est travaillé comme une membrane plutôt que comme une masse.Sculpture en aluminium, 2018Pièce d’un corpus en développement consacré à l’aluminium, à la lumière et aux formes biomorphiques.Salon, 1962Photographie de famille prise en 1962. Le sculpteur Jordi Bonet et ses enfants, dont Laurent Bonet, aujourd'hui directeur général et artistique de la Fondation Jordi Bonet.Devant le foyer du ManoirLe sculpteur Jordi Bonet au Manoir Rouville-Campbell, qu'il acquiert en 1969 et où il installe ses ateliers avant d'y fonder une école d'art en 1976.La main dans le murLe sculpteur au travail sur une murale en relief. Le geste précède la forme : c'est exactement ce que l'atelier Le Champ des Nous transmet aujourd'hui, une génération plus tard.Le mur en train de devenirUne murale en cours, plusieurs mains au travail. La transmission d'atelier en atelier commence toujours par un chantier partagé.Le grand murDétail d'une murale monumentale en relief. L'œuvre murale de Jordi Bonet constitue le patrimoine que la Fondation Jordi Bonet préserve aujourd'hui.Sur le toit, les bras levésLe groupe Para, communauté d'artistes accueillie par Jordi Bonet au Manoir Rouville-Campbell dans les années 1970. Une école d'art avant l'école d'art.La famille devant la porteDevant la porte du Manoir Rouville-Campbell, l'hiver. Laurent Bonet y a grandi ; l'intensif de cinq jours du Champ des Nous s'y tiendra en 2027.Huguette devant le ManoirLa céramiste Huguette Bouchard-Bonet devant la façade du Manoir Rouville-Campbell, à Mont-Saint-Hilaire.Le Manoir, l'étéLe Manoir Rouville-Campbell à Mont-Saint-Hilaire, bâtiment classé, ancien atelier et école d'art de Jordi Bonet.Le Manoir, l'hiverLe Manoir Rouville-Campbell en hiver. Jordi Bonet en fait classer le bâtiment en 1977.Derrière les sapinsLe Manoir vu entre les arbres. On n'en voit jamais qu'une partie à la fois.Intérieur, contre-jourL'escalier du Manoir à contre-jour. C'est l'intérieur où Laurent Bonet a grandi, dans l'atelier de son père.L'atelier au matinL'atelier vide, avant que la journée commence. La lumière ne montre qu'une bande de la pièce ; le reste attend.Herméneutique du compagnonnage — panneauPanneau de médiation sur le compagnonnage comme structure de transmission : apprenti, compagnon, maître. Le socle théorique du programme de formation Le Champ des Nous.Pôl et Lïa — logotypeLogotype de la série Pôl et Lïa — Le Champ des Nous, de Laurent Bonet.Fondation Jordi Bonet — logotypeLogotype officiel de la Fondation Jordi Bonet, Mont-Saint-Hilaire, Québec.La boutique d'électroménagerVue d'ensemble de l'installation La boutique d'électroménager, présentée dans l'exposition Dévoiler le potentiel de la matière au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire, novembre 2025.Vitrine et grillageDétail de l'installation La boutique d'électroménager. Ce que la vitrine montre est aussi ce qui empêche d'entrer.Allée des appareilsVue d'enfilade de l'installation. Les appareils déclassés deviennent l'architecture de la salle.Le mur des slogansUn mur de mots écrits à la main répond aux carcasses d'appareils. Le discours et la matière se font face.Portes ouvertesLes portes ouvertes ne révèlent rien d'autre que du vide éclairé. C'est le sujet.La cageLa cage laisse tout voir et ne laisse rien prendre. Une bonne définition de l'écran.CouloirLe couloir de l'exposition, vu depuis l'entrée. La perspective ne donne accès qu'à une tranche de l'espace réel.Ce que les mains retiennentUne figure tient les paumes ouvertes pendant que deux sphères flottent hors de portée. La lumière ocre n'éclaire qu'une part du corps ; le reste appartient au fond. Ce que la main saisit est toujours moins que ce qui passe.Deux mains dans le même feuDeux corps se tendent les mains sans se toucher. Entre eux, l'espace n'est pas vide : il est chargé, rouge, actif. Ce qui relie deux présences n'est presque jamais visible.Le visage sous le lichenUn visage se tient au centre pendant que la matière verte gagne les bords. Le portrait ne s'impose pas : il affleure. Il faut regarder longtemps avant que les traits se décident.La porte que personne ne regardeUn homme avance pendant que d'autres restent devant une porte ancienne. Chacun occupe un plan différent de la même scène, et aucun ne voit ce que voient les autres.L'assemblée dans une seule têteUn visage central porte autour de lui tous ceux qui l'ont fait. La série Pôl et Lïa reprendra ce motif vingt ans plus tard : nous ne sommes jamais un seul.Ce que les bêtes savent déjàUn corps se renverse pendant que des animaux le regardent depuis la pénombre. Ils perçoivent des fréquences qui nous sont fermées. La scène se joue en grande partie hors de notre vue.L'ancêtre à la pipeUn buste peint tient la pipe pendant qu'une figurine de bande dessinée veille au pied du tableau. Deux régimes d'image se partagent la même pièce sans se voir.Un chantier de cent quarante ansLa basilique se lève dans une brume qui en cache autant qu'elle en montre. Personne n'aura vu le chantier en entier : chaque génération n'en perçoit qu'une tranche.L'ange dans le spectre visibleUne figure ailée se détache sur des rayons cyan et magenta. Ce sont les seules longueurs d'onde que nos cellules savent lire ; l'ange, lui, occupe peut-être tout le reste du spectre.L'ancêtre en négatifUne figure d'époque flotte devant une façade. Tout est en gris : l'image a gardé la forme et perdu la couleur, comme la mémoire garde le contour et laisse tomber le reste.Lïa sous la dentelle du bruitLe visage de Lïa apparaît sous une trame de traces. Le signal est là, sous le bruit — il faut accepter de ne pas tout voir pour le reconnaître.Pôl et l'arbre de tout ce qui pensePôl porte au-dessus de lui une ramure qui déborde le cadre. Ce qu'une tête contient n'a jamais tenu dans un visage.L'onde avant la mesureUne figure se tient dans un réseau de fils. Tant que personne ne regarde, elle est partout à la fois. Le regard tranche, et c'est déjà une perte.Les cercles qu'on ne referme pasDes cercles concentriques traversent le cadre sans se refermer. Un visage occupe le bas, presque sorti. Une onde continue bien au-delà de ce qu'on en aperçoit.Deux cerveaux, un seul mondeDeux profils se font face et se partagent un cerveau. Entre eux, une forme noire : la part du réel qu'aucun des deux ne reçoit.Symétrie de l'angle mortLa même tête, deux fois, en miroir. Les deux versions ont le même angle mort au même endroit — et c'est pour ça qu'elles ne peuvent pas se corriger l'une l'autre.Pôl, Lïa et les orbitesPôl et Lïa se tiennent dans le même cadre pendant que des pastilles orange occupent l'espace entre eux. On appelle ça du vide ; c'est plein de ce qu'on ne mesure pas.Pôl à mains nuesPôl se tient de face, sans rien. Des tracés blancs marquent la poitrine comme un schéma. Le corps est un instrument de mesure très étroit, et c'est le seul dont nous disposions.L'ancêtre au centre de la grilleUn visage se détache au centre d'une grille de centaines d'autres. Il n'est pas plus important : il est seulement celui que le cadrage a choisi.Laurent Bonet, portrait institutionnelPortrait institutionnel de Laurent Bonet, commissaire d'exposition, artiste et directeur général et artistique de la Fondation Jordi Bonet, à Mont-Saint-Hilaire. Photographie : Christian Hébert.Laurent Bonet, de profilPortrait de Laurent Bonet, artiste et commissaire d'exposition, directeur général de la Fondation Jordi Bonet.Allocution d'ouvertureLaurent Bonet, directeur général et artistique de la Fondation Jordi Bonet, lors du vernissage de l'exposition collective Couples artistes, Manoir Rouville-Campbell, 2024.François Vincent et Laurent BonetLaurent Bonet en compagnie de l'artiste François Vincent lors du vernissage de l'exposition collective Couples artistes, Fondation Jordi Bonet, 2024.Restauration au Cégep Édouard-MontpetitÉtude, documentation et intervention autour d’une œuvre murale de Jordi Bonet au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil.Restauration à l’Hôpital Saint-François d’AssiseDocumentation de chantier liée à la restauration d’une œuvre murale de Jordi Bonet à Québec.La table qui se souvient d'avoir été deboutLe meuble garde la mémoire du corps qui l'a précédé. Les jambes se souviennent d'avoir marché, les visages d'avoir regardé. Un objet utile qui n'a pas fini d'être quelqu'un.Les témoins alignésUne file de têtes porte un plateau. Chacune ne voit qu'une portion de la table et pourtant l'ensemble tient. C'est déjà tout le propos de Pôl et Lïa.Quatre jambes pour une seule idéeLe piétement galbe et se tord comme une pensée qui cherche. Le plateau, lui, ne montre qu'une surface plane : la partie du réel qui accepte qu'on pose quelque chose dessus.Console pour ce qui reste à direUne console tenue au mur par deux pieds qui touchent à peine le sol. Le meuble s'appuie surtout sur ce qu'on ne voit pas.Cinq fois le même silenceCinq têtes, un seul geste répété. La série n'est pas une répétition : c'est un déplacement contrôlé, variable par variable.La table en apesanteurDétourée sur le noir, la table perd son sol. Il ne reste que la forme et ce qu'elle suggère : un corps qui accepte de porter.Le plateau et ses trois hésitationsTrois pieds seulement, et pourtant l'objet tient. Le quatrième appui est ailleurs, dans une géométrie que l'œil ne relève pas.Deux marcheurs sur la ligne d'horizonDeux figures avancent sur une arête, bras ouverts, sans savoir ce qu'il y a de l'autre côté. C'est la position de tout le monde, tout le temps.La table avant d'être une tableL'objet n'est encore qu'une intention posée sur un établi. C'est le moment que personne ne montre et qui contient tout le reste.Le négatif du gesteLe moule contient la forme en creux. Rien n'y ressemble à l'œuvre, et pourtant tout y est déjà. La plus grande part d'un objet se joue dans son négatif.L’objet qui refuse de servir | Laurent Bonet commissaireMobilier-sculpture de Laurent Bonet — table en noyer massif, bronze et feuille d'or, art contemporain Québec Article publié initialement sur laurentbonet.art.ApprentissageImage associée à l’article « Apprentissage » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.Être commissaire pour soi mêmeImage associée à l’article « Être commissaire pour soi même » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.De la vacuité à la gratitude — Laurent Bonet commissaire, MBAMSH 2025Installation La Boutique d'électroménager, scénographie de Laurent Bonet, exposition Dévoiler le potentiel de la matière, MBAMSH 2025 Article publié initialement sur laurentbonet.art.Une exploration contemporaine du vide intérieurDessin de Jordi Bonet — formes géométriques et lignes courbes sur fond sombre, art contemporain Québec Article publié initialement sur laurentbonet.art.DiffractionDiffraction Article publié initialement sur laurentbonet.art.Commissaire · Scénographe · Maître de la matièreImage associée à l’article « Commissaire · Scénographe · Maître de la matière » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.CECI EST UN CHÊNEImage associée à l’article « CECI EST UN CHÊNE » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.LE SIMULACRE NOUS PRÉCÉDAITImage associée à l’article « LE SIMULACRE NOUS PRÉCÉDAIT » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.LE CHAMP DES NOUSImage associée à l’article « LE CHAMP DES NOUS » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.Pôl et Lïa : de quelles images sommes-nous faits ? | Laurent BonetImage associée à l’article « Pôl et Lïa : de quelles images sommes-nous faits ? | Laurent Bonet » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.Entre ruines et réminiscences : La Seu Vella, miroir de l’homme contemporainImage associée à l’article « Entre ruines et réminiscences : La Seu Vella, miroir de l’homme contemporain » de Laurent Bonet. Article publié initialement sur laurentbonet.art.